Détection incendie
Détecteurs adaptés à chaque local, centrale adressable qui dit où se passe l'événement, et centralisateur qui met le bâtiment en…
Détecter tôt, mettre le bâtiment en sécurité, permettre l'évacuation et donner les moyens d'intervenir : la chaîne complète de la sécurité incendie, installée et entretenue à Dakar par N2M Electronics.
Détecteurs adaptés à chaque local, centrale adressable qui dit où se passe l'événement, et centralisateur qui met le bâtiment en…
Dispositifs d'évacuation de fumées et de chaleur, bouches d'aération et amenées d'air : garder les circulations praticables et permettre aux…
Extincteurs à eau, à poudre ou au CO₂ choisis selon la classe de feu du local, robinets d'incendie armés et…
Blocs autonomes d'éclairage de sécurité, diffuseurs d'alarme sonore et plans d'évacuation et d'intervention : ce qui permet de sortir quand…
Former vos équipiers de première intervention : comprendre le feu, manipuler réellement un extincteur, conduire une évacuation. Sessions assurées à…
Analyser les risques, dimensionner les systèmes et écrire les cahiers des charges — sur un bâtiment existant comme sur un…
Un dispositif de sécurité incendie ne se juge pas équipement par équipement, mais par la chaîne qu’il forme : détecter tôt, mettre le bâtiment en sécurité, permettre à tout le monde de sortir, et donner les moyens d’intervenir sur un départ de feu. Si un maillon manque, les autres servent moins qu’on ne le croit.
N2M Electronics installe et entretient cette chaîne complète à Dakar : détection automatique, centralisateur de mise en sécurité, désenfumage, éclairage et signalétique d’évacuation, extincteurs et robinets d’incendie armés, et la formation des équipes qui s’en serviront.
La détection repère le départ de feu et déclenche l’alarme. Mais sur un bâtiment un peu grand, détecter ne suffit pas : il faut aussi agir sur le bâtiment lui-même. C’est le rôle du centralisateur de mise en sécurité, le CMSI : il ferme les portes coupe-feu, arrête la ventilation qui propagerait la fumée, ouvre les exutoires de désenfumage, déverrouille les issues de secours et déclenche l’alarme d’évacuation — dans le bon ordre, et sans attendre qu’un humain y pense.
Sur les sites étendus, une supervision graphique affiche le plan du bâtiment et localise l’événement. Un responsable n’a plus à traduire « zone 14, boucle 3 » en un endroit réel pendant que la fumée monte. Voir la fiche détection et pilotage.
L’évacuation est la partie où l’on meurt quand elle est mal pensée, et c’est presque toujours la fumée qui tue, pas les flammes. Trois équipements la rendent possible.
Le désenfumage extrait les fumées et la chaleur pour garder les chemins d’évacuation praticables et permettre aux secours d’entrer. En désenfumage naturel, des dispositifs d’évacuation de fumées et de chaleur s’ouvrent en toiture ou en façade, tandis que des amenées d’air frais prennent le relais en partie basse. Voir la fiche désenfumage.
L’éclairage de sécurité prend le relais dès que le courant tombe : les blocs autonomes balisent le chemin jusqu’à la sortie. Les diffuseurs d’alarme sonore donnent le signal d’évacuation, et les plans d’évacuation et d’intervention disent où aller — et disent aussi aux pompiers comment le bâtiment est organisé. Voir la fiche signalétique et éclairage de sécurité.
Un extincteur bien choisi et bien placé éteint un départ de feu en quelques secondes. Mal choisi, il l’aggrave : de l’eau sur une friteuse ou sur une armoire électrique crée un accident supplémentaire. C’est pourquoi l’agent extincteur se choisit selon la classe de feu du local — matériaux solides, liquides inflammables, gaz, métaux — et pas au hasard d’une commande groupée.
Sur les sites industriels et les grands volumes, les robinets d’incendie armés prennent le relais des extincteurs : un réseau d’eau sous pression permanente, avec des postes répartis pour que chaque point du bâtiment soit atteignable. Voir la fiche extincteurs, RIA et PIA.
Le meilleur matériel ne sert à rien si personne n’ose s’en servir. Nos formateurs instruisent vos équipiers de première intervention à la manipulation réelle des extincteurs, à l’évacuation et au rôle de chacun pendant les premières minutes. C’est la partie la moins chère du dispositif, et celle dont le retour est le plus immédiat. Voir la fiche formation.
La sécurité incendie coûte beaucoup moins cher quand elle est pensée sur plan. Notre bureau d’études analyse les risques propres à votre activité, dimensionne les systèmes et rédige les cahiers des charges — sans suréquiper, mais sans laisser de faille. Sur un bâtiment existant, le même travail prend la forme d’un audit. Voir la fiche études et prévention.
Les extincteurs, les robinets d’incendie armés, les blocs d’éclairage de secours et les systèmes de détection se vérifient périodiquement. Ce n’est pas une recommandation commerciale : c’est la condition pour qu’ils fonctionnent, et c’est ce que demandent les assureurs et les organismes de contrôle après un sinistre.
Nous assurons ces vérifications et nous tenons l’échéancier à votre place. L’oubli le plus fréquent n’est pas l’extincteur du couloir principal : c’est celui du local technique où personne n’entre jamais.
Le premier est l’asservissement débranché. Une porte coupe-feu maintenue ouverte par un ventouse électromagnétique, déconnectée pendant des travaux de peinture et jamais remise. La détection fonctionne, la centrale affiche tout en vert, et la porte ne se fermera pas. Cela ne se voit qu’en déclenchant réellement.
Le deuxième est le plan périmé. Une cloison déplacée, une issue condamnée, et le plan d’évacuation envoie vers une porte qui n’existe plus. Un plan faux est plus dangereux qu’une absence de plan.
Le troisième est la vérification en retard dans les locaux oubliés. L’extincteur du hall est toujours à jour ; celui de la chaufferie, du local électrique ou de la réserve l’est rarement. Ce sont pourtant les locaux où un départ de feu est le plus probable, et ce sont les premiers qu’un contrôleur regarde.
Ces trois défauts ont un point commun : ils ne coûtent presque rien à corriger, et ils annulent une grande partie de l’investissement quand on les laisse.
Nos techniciens assurent l’installation, la maintenance préventive et la maintenance curative, avec notre flotte de véhicules d’intervention, sur tout le territoire sénégalais et dans la sous-région ouest-africaine. Nous posons du matériel de constructeurs établis — Finsecur, Teletek, Honeywell et Sicli — dont les pièces et les consommables restent disponibles.
L’activité de sécurité incendie et électronique est couverte par la certification ISO 9001:2015 du groupe N2M, délivrée par Bureau Veritas sous accréditation UKAS.
Par l'audit. Il dit ce qui manque, ce qui est hors service et ce qui est surdimensionné — beaucoup de sites paient l'entretien d'équipements qui ne correspondent plus à leur activité.
Périodiquement, selon le type d'équipement, et c'est la condition pour qu'ils fonctionnent le jour venu. Nous tenons l'échéancier et nous prévenons avant l'échéance.
Dès que le bâtiment comporte des portes coupe-feu, une ventilation, des exutoires ou des issues à déverrouiller. Sans lui, la détection alerte mais le bâtiment ne se met pas en sécurité.
Oui, c'est elle qui rend les circulations impraticables et qui empêche les secours d'entrer. C'est la raison d'être du désenfumage.
Oui, à la manipulation réelle des extincteurs et à la conduite de l'évacuation. C'est la partie la moins chère du dispositif et celle dont le retour est le plus immédiat.
Oui, sur tout le territoire sénégalais et dans la sous-région, avec notre propre flotte de véhicules d'intervention.
Décrivez votre site en une minute. Nous revenons vers vous avec une proposition chiffrée, après une visite technique s'il le faut — nous ne chiffrons pas une installation sans avoir vu les lieux.