Caméra de surveillance à Dakar
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Terminaux, entrepôts et plateformes logistiques : de grandes emprises à surveiller, un flux de véhicules à absorber, et un air salin qui use le matériel plus vite qu'ailleurs.
Une zone portuaire ou logistique pose trois problèmes que l’on ne rencontre pas ailleurs à cette échelle : des distances, un flux continu de véhicules, et une atmosphère qui attaque les équipements.
Couvrir un terminal ou une plateforme avec des caméras d’intérieur ne fonctionne pas : il faut raisonner en périmètre, pas en pièces. Les caméras thermiques détectent une présence de nuit et par mauvaise visibilité, là où une caméra classique ne donne rien ; les caméras optiques prennent le relais pour identifier. C’est le principe de la caméra bispectrale.
Sur ces distances, la question du transport de l’image se pose autant que celle de la caméra : tirer une fibre jusqu’à un poste isolé n’est pas toujours possible, et une liaison de données sans fil règle souvent le problème.
Un terminal se juge à sa capacité d’enchaîner les entrées sans créer de file sur la voie publique. Cela se dimensionne sur le pic réel : nombre de voies, mode d’identification des chauffeurs, distance entre la barrière et la rue. Les barrières levantes y travaillent des centaines de fois par jour, ce qui impose des gammes intensives et une maintenance des pièces d’usure.
Sur les sites où le contrôle des véhicules fait partie des obligations, l’inspection du dessous de caisse s’intègre au passage plutôt que de l’arrêter.
Sur une grande emprise, le réseau mobile sature et les équipes se déplacent. La radio professionnelle reste l’outil de coordination : appel de groupe instantané, indépendance vis-à-vis des opérateurs, appareils qui tiennent la poussière et les chocs.
À proximité immédiate de la côte, la corrosion attaque les boîtiers, les connecteurs et les visseries en quelques saisons. Nous retenons des matériels prévus pour cette exposition, nous traitons les points de raccordement, et nous intégrons ce facteur dans la maintenance préventive. C’est la différence entre une installation qui tient cinq ans et une qui se dégrade dès la deuxième année.
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Tourniquets, couloirs rapides, motorisation de portails et barrières levantes, reliés au contrôle d'accès.
Badge, code ou biométrie : qui entre, où, à quelle heure — et la trace de chaque passage.
Réseaux UHF et VHF, numériques ou analogiques, et liaisons de données entre bâtiments ou sites éloignés.
Portiques de détection de métaux, détecteurs manuels, scanners de bagages et inspection de véhicules.
Contrôle des entrées et sorties de véhicules, comptage des places et traçabilité des passages.
Oui, avec de la détection thermique : elle voit la chaleur, pas la lumière. Le canal optique sert ensuite à identifier.
Par une liaison de données sans fil. C'est souvent la seule solution économiquement raisonnable sur de grandes emprises.
Cela se calcule sur le pic d'entrée, pas sur la moyenne. Au-delà d'un certain débit, une seule barrière crée une file qui remonte sur la voie publique.
À condition de le choisir pour cela et de traiter les raccordements. C'est un facteur que nous intégrons aussi à la maintenance préventive.
Sur une grande emprise où le réseau mobile sature, oui : l'appel de groupe instantané n'a pas d'équivalent par téléphone.
Décrivez votre site en une minute. Nous revenons vers vous avec une proposition chiffrée, après une visite technique s'il le faut — nous ne chiffrons pas une installation sans avoir vu les lieux.