Caméra de surveillance à Dakar
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Ateliers, usines et sites miniers : un environnement qui use les équipements, des risques incendie particuliers, et des équipes réparties sur des distances que le réseau mobile ne couvre pas toujours.
Un site industriel impose au matériel de sécurité ce qu’aucun bureau n’impose : de la poussière en suspension, des vibrations permanentes, des amplitudes de température, et parfois des produits qui changent complètement la nature du risque incendie.
C’est la première erreur que nous corrigeons sur ces sites : des détecteurs de fumée optiques posés dans des ateliers poussiéreux. Ils se déclenchent sans raison, les équipes finissent par les neutraliser, et le bâtiment se retrouve sans détection là où le risque est le plus élevé. Dans ces locaux, ce sont des détecteurs thermiques qu’il faut.
Un atelier mécanique, une zone de charge de batteries, un stock de solvants et un dépôt d’hydrocarbures n’appellent pas le même agent extincteur. Sur les risques de classe B dominants, le poste d’incendie additivé prend le relais du robinet d’incendie armé classique — l’eau seule étalerait le liquide enflammé.
Sur une emprise minière ou industrielle étendue, la radio professionnelle est l’outil de travail, pas un accessoire. L’étude de couverture y est décisive : les structures métalliques, les bâtiments et le relief créent des zones muettes qu’aucun plan ne révèle.
La ronde électronique complète le dispositif sur les sites où il faut prouver qu’un périmètre est parcouru — une exigence fréquente des assureurs et des donneurs d’ordre.
Au changement d’équipe, tout le personnel entre en vingt minutes. Un tourniquet impose le passage un par un et permet de savoir qui est réellement sur site — information qui devient critique le jour d’une évacuation. Le dimensionnement se fait sur ce pic, pas sur l’effectif total.
Dans cet environnement, les optiques s’encrassent plus vite, les joints vieillissent, les contacts s’oxydent. Un rythme de maintenance calqué sur celui d’un immeuble de bureaux est une garantie de panne : nous l’ajustons à l’exposition réelle.
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Badge, code ou biométrie : qui entre, où, à quelle heure — et la trace de chaque passage.
Réseaux UHF et VHF, numériques ou analogiques, et liaisons de données entre bâtiments ou sites éloignés.
Suivi des véhicules et preuve de passage aux points de contrôle, avec des rapports exploitables.
Détection automatique, centralisateur de mise en sécurité et supervision graphique du bâtiment.
Extincteurs choisis par classe de feu, robinets d'incendie armés et postes d'incendie, vérifiés périodiquement.
Presque toujours parce que des détecteurs optiques ont été posés dans des locaux poussiéreux ou chauds. Des détecteurs thermiques y règlent le problème.
Cela dépend de ce qui s'y trouve. Nous faisons l'inventaire local par local : l'agent se choisit sur la matière présente, pas sur une moyenne.
C'est ce que l'étude de couverture mesure. Les structures métalliques et le relief créent des zones muettes qu'aucun plan ne montre.
Le calcul se fait sur le nombre de personnes à faire entrer en vingt minutes, pas sur l'effectif total.
Oui, avec notre flotte de véhicules d'intervention, sur tout le territoire et dans la sous-région.
Décrivez votre site en une minute. Nous revenons vers vous avec une proposition chiffrée, après une visite technique s'il le faut — nous ne chiffrons pas une installation sans avoir vu les lieux.