Caméra de surveillance à Dakar
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Agences, distributeurs, salles de comptage et locaux techniques : ici, la sécurité doit aussi pouvoir prouver ce qui s'est passé, et continuer de fonctionner pendant une coupure.
Dans un établissement financier, la sécurité ne se contente pas d’empêcher : elle doit établir. Après un incident, un litige ou un contrôle, il faut pouvoir dire qui se trouvait où, à quelle heure, et produire une image exploitable. Cette exigence de preuve change tout le dimensionnement.
C’est la base d’une agence bien équipée. Le journal du contrôle d’accès dit qui a badgé ; la vidéosurveillance dit qui est passé. Pris séparément, chacun se conteste. Ensemble, ils constituent un faisceau que les procédures internes et les assureurs attendent.
Deux paramètres décident de leur valeur réelle : la durée de conservation des images — un détournement interne se découvre rarement dans la semaine — et la qualité de l’image en contre-jour et de nuit, aux abords du distributeur notamment.
Un distributeur se traite sur trois plans : l’image de la zone utilisateur et de son environnement, la détection sur l’armoire et le local technique, et l’accès tracé pour le réapprovisionnement et la maintenance. Les trois se recoupent — c’est ce croisement qui permet de reconstituer une intervention contestée.
C’est la zone où le contrôle d’accès doit lever le doute sur l’identité, et non seulement sur la possession d’un badge : la biométrie s’y justifie pleinement, avec des droits nominatifs et limités dans le temps. La logique de sas — une porte ne s’ouvre que lorsque l’autre est fermée — complète le dispositif sur les zones de remise.
Les serveurs qui traitent les transactions et les baies réseau arrêtent l’activité quand ils tombent. Ils figurent rarement dans un cahier des charges de sécurité bancaire, et ce sont pourtant eux qui méritent une surveillance de température et d’humidité, un accès restreint et des extincteurs au CO₂ plutôt qu’à poudre.
Une installation qui perd l’image ou la traçabilité pendant une coupure ne remplit pas sa fonction, précisément au moment où elle compte. Nous dimensionnons les alimentations de secours en conséquence et nous le vérifions à la mise en service, en coupant réellement.
Full IP ou analogique HD, supervision et fonctions analytiques qui limitent les fausses alertes.
Badge, code ou biométrie : qui entre, où, à quelle heure — et la trace de chaque passage.
Détection intérieure, détection périmétrique et protection anti-escalade : alerter pendant, pas après.
Distributeurs, salles de comptage et environnements de traitement des valeurs.
Détection automatique, centralisateur de mise en sécurité et supervision graphique du bâtiment.
Celle qu'imposent vos procédures. Nous vérifions à la mise en service qu'elle est réellement tenue, car c'est le point qui lâche en premier quand le stockage est sous-dimensionné.
Sur la salle de comptage et les locaux de valeurs, oui : il faut lever le doute sur l'identité. Sur un hall d'accueil, elle ralentit sans rien apporter.
Non. Le convoyage relève de N2M Sécurité, la société de gardiennage du groupe. Nous intervenons sur les équipements du site.
L'image et la traçabilité doivent continuer. C'est dimensionné avec les alimentations de secours et vérifié en coupant réellement.
Oui, y compris en région : nous couvrons tout le territoire national et la sous-région.
Décrivez votre site en une minute. Nous revenons vers vous avec une proposition chiffrée, après une visite technique s'il le faut — nous ne chiffrons pas une installation sans avoir vu les lieux.